Fête de la Victoire: la responsabilité de l’Etat dans la préservation de la Mémoire nationale mise en avant

TLEMCEN – Le Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a mis en avant, vendredi, la responsabilité de l’Etat dans la préservation de la Mémoire nationale, avec tout le sérieux et l’assiduité qui s’imposent”.

“Je n’ai eu de cesse de souligner l’importance de la préservation de la Mémoire nationale et j’insiste sur la responsabilité de l’Etat dans la prise en charge de ce dossier, avec tout le sérieux et l’assiduité qui s’imposent”, a déclaré le Président Tebboune dans un message lu en son nom par le Secrétaire général du ministère des Moudjahidine et des Ayants droits, Laïd Rebika, à Tlemcen à l’occasion du 59e anniversaire de la Fête de la Victoire.

Il a affirmé, dans ce sillage, que “les blessures et stigmates des crimes perpétrés par le colonisateur contre le peuple algérien démuni demeurent témoins de l’ampleur de la destruction, des massacres et de la sinistre politique de la terre brûlée”.

Evoquant “les moments solennels et fortement symboliques, vécus le 5 juillet dernier, lors de la ré-inhumation des ossements de Héros de la Résistance populaire sur leur terre et parmi leurs proches et frères Chouhada et Moudjahidine, le Président Tebboune a assuré que “l’effort se poursuit pour mettre toute la lumière sur le sort des disparus durant notre Guerre de libération et pour l’indemnisation des victimes des essais nucléaires”.

Le Président de la République a relevé, par ailleurs, que “la célébration de la Fête de la Victoire, après les immenses sacrifices de ce mois des Chouhada, est une occasion renouvelée pour réitérer notre engagement inébranlable sur la voie Novembriste”.

Il a rappelé, à ce propos, “les décisions prises dans le cadre de la réunion des conditions nécessaires au changement escompté par notre vaillant peuple, notamment les jeunes”, appelant ces derniers “à adhérer au processus d’édification de nouvelles institutions, fiables et crédibles”.

A cette occasion, le Chef de l’Etat a indiqué que “nous sommes, aujourd’hui, appelés avec la participation de tous, classe politique, société civile, organisations, syndicats et élites, à opérer une rupture radicale avec les pratiques de la honte”.

Se disant “profondément convaincu que le peuple algérien, notamment nos jeunes qui ont insufflé, par leur conscience, l’espoir d’une Algérie nouvelle lors du Hirak béni, se mobilisera pour l’édification de l’Etat de droit et des institutions”, le Président de la République a souligné que cet Etat “se construit par la volonté du peuple, à travers le choix libre et démocratique et la concurrence loyale des idées et programmes lors du rendez-vous du 12 juin prochain, auquel toutes les garanties de transparence et de régularité ont été assurées”.

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